
Je prends la plume une dernière fois,
et laisser reposer ce blog tel un livre lourd de souvenirs
Depuis toutes ces semaines, la roue a tourné.
Les choses sont rentrées "dans l'ordre".......
Il faut maintenant penser à d'autres horizons.
Un grand merci à tous les internautes du monde entier qui ont parcouru ces quelques pages
Nous avons été les 115 derniers d'une aventure humaine magnifique.
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compte rendu technicolor
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23/01 | 07:00 | Gregoire Poussielgue
Technicolor reprend une partie des actifs de Quinta
Le groupe d'électronique et de services aux médias profite de cette opération pour annoncer la création d'un studio de doublage à Paris. Il vise un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros dans cette activité en France dès cette année.
Ecrit par
Gregoire POUSSIELGUE
Journaliste
Le groupe français Technicolor a été choisi vendredi par le tribunal de commerce de Nanterre pour reprendre une partie des actifs de Quinta Industries, mis en liquidation. Il s'agit des métiers de la postproduction de Quinta, à savoir les activités son (Les Auditoriums de Joinville et la Société Industrielle de Sonorisation) et celles de conversion numérique (Scanlab). Au total, ce sont ainsi 34 salariés qui seront repris par le groupe d'électronique et de services aux médias. Technicolor en reprendra 20 de plus si son offre de reprise de Duboi est acceptée par le tribunal. Le jugement sera rendu le 30 janvier. En revanche, la pilule est amère pour les 115 salariés de LTC, la filiale de Quinta Industries exploitant le laboratoire photochimique (copies des films à destination des salles de cinéma). Ils seront licenciés.
L'explosion de la diffusion numérique a eu raison des vieilles bobines de film. « En 2009, les deux laboratoires Eclair et LTC réalisaient un chiffre d'affaires de 70 millions d'euros dans le tirage de copies de film. Il tombera à 5 millions pour le seul Eclair cette année », précise Thierry de Segonzac, le président de la Ficam (Fédération des industries du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia). Le stock de 20.000 bobines de LTC a été repris par la société Archive TV. Pour anticiper la diffusion vers le numérique, Eclair s'est de son côté restructuré de manière drastique, en ayant recours massivement aux plans sociaux.
Parallèlement, Technicolor a annoncé la création d'un studio de doublage en région parisienne. Avec la création de ce studio et la reprise des activités de Quinta Industries, le groupe rattrape son retard en France, son pays d'origine, dans les métiers liés au cinéma. « Technicolor est le leader mondial dans les services aux médias, mais nous étions absents du marché français. Depuis dix-huit mois, nous cherchions des opportunités pour nous installer en France », a expliqué Frédéric Rose, le directeur général de Technicolor.
Réaction positive en Bourse
Dès la première année, le groupe vise un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros en France dans cette activité, l'exploitation devant être positive. En revanche, la participation de 17 % que Technicolor détenait déjà dans Quinta Industries ne vaut plus rien. Technicolor a indiqué que l'opération Quinta était entièrement financée par sa trésorerie, afin de rassurer les investisseurs. En décembre, il avait revu à la baisse ses objectifs financiers pour l'année 2011 et annoncé un nouveau plan de restructuration. La Bourse a réagi de façon positive à l'opération Quinta, le titre clôturant vendredi en hausse de 7,59 %. Il a pourtant connu une année noire en 2011, passant de 4 à un peu plus de 1 euro. « Nous avons l'héritage historique, mais nous sommes une société qui fonctionne », résume Frédéric Rose. Les résultats annuels seront publiés le 24 février.
GRÉGOIRE POUSSIELGUE, Les Echos
Technicolor s'est encore offert une bonne flambée boursière
Aujourd'hui à 08h09
(Boursier.com) -- Technicolor a connu une nouvelle séance de rebond jeudi, en hausse de 14% à 2,28 euros en clôture, alors la société d'investissement américaine Third Point, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré à l'AMF avoir franchi en hausse, le 24 janvier, les seuils de 5% du capital et des droits de vote de la société.
Ce franchissement de seuils résulte de la livraison physique d'actions Technicolor qui faisaient préalablement l'objet de "contracts-for-difference" (CFD) détenus par les fonds gérés par le déclarant.
Third Point détient désormais 17.149.658 actions Technicolor, soit 7,66% du capital et des droits de vote.
Le titre avait déjà bénéficié dernièrement de l'annonce de son renforcement dans la "post-production". Sur décision du Tribunal de Commerce de Nanterre, le groupe a en effet racheté plusieurs des activités du groupe Quinta Industries. En l'occurrence, le groupe de Frédéric Rose reprend l'essentiel des Auditoriums de Joinville (ADJ), la Société Industrielle de Sonorisation (SIS) et ScanLab. Technicolor reprend également 34 salariés, soit 70% des employés...
L'ensemble du projet du groupe porte sur la reprise globale de 54 salariés, puisque des projets ont été déposés pour la reprise des activités et des compétences en post-production de la société Duboi et de certains d'actifs des sociétés Quinta Industries, Duran et LTC.
Cette opération s'accompagnait également d'une annonce d'investissement dans le doublage, alors que Technicolor vient d'ouvrir un studio de doublage à Saint Cloud (Hauts de Seine). Cette nouvelle entité comportera 6 nouveaux studios numériques. Elle est déjà opérationnelle, puisque plusieurs contrats ont été signés depuis le début d'année...
C.L. - ©2012 www.boursier.com
Au secours de la mémoire du cinéma
Créé le 25/01/2012 à 04h56 -- Mis à jour le 25/01/2012 à 07h25
Les vieilles bobines seront numérisées puis réexploitées. V. WARTNER / 20 MINUTES
PATRIMOINE - Une jeune société parisienne va tenter de sauver 26.000 oeuvres en péril...
«Si personne ne reprenait le stock, les bobines auraient pu continuer à s'abîmer, certaines risquaient même d'être perdues pour toujours.» Denis et Caroline Garcia, Priscille Mahé et François Roland, jeunes entrepreneurs parisiens passionnés de cinéma, ne pouvaient se résoudre à voir le patrimoine cinématographique français et européen amputé des 26.000 œuvres conservées par le laboratoire LTC, mis en liquidation judiciaire mi-décembre.
Ils sont donc en train de monter dans le 20e arrondissement la société LTC Patrimoine afin de récupérer ce fonds de 2 millions de bobines. «Comme le patron de l'entrepôt où elles étaient stockées n'était pas payé, il a exercé son droit de rétention sur ces milliers de films», explique François Roland. La jeune société a dû investir 245.000 € pour les sauver. Le tout à l'aveuglette. «On ne sait pas vraiment ce qu'on va trouver dans les cartons. Bien sûr, on espère exhumer des trésors : des scènes coupées, des fins alternatives…» De la nature des films, les repreneurs ne savent pas grand-chose, mais ils pensent tomber sur quelques succès, notamment Le Professionnel.
Des années d'inventaire
Dès le mois de mars, une équipe d'une dizaine de personnes plongera dans les cartons afin de réaliser un inventaire complet, avec l'aide du Centre national du cinéma. «Ça va prendre des années, explique François Roland, le regard brillant. Il y aura certainement des bobines fichues à cause de l'humidité ou de la température. Il faudra les restaurer.» Commencera alors un travail de numérisation des films, dont certains datent des années 1930. Ils pourront ensuite être réexploités par des sociétés affiliées à LTC Patrimoine, sous forme de rééditions ou en vendant certaines scènes comme plans d'illustration pour des documentaires.
«La priorité est de conserver ce patrimoine exceptionnel, précise François Roland. La commercialisation aidera les ayants droit à financer le stockage. De nombreux films des années 1920 ou 1930 sont déjà perdus à cause de la fragilité des bobines, les numériser permettra de ne plus avoir à y toucher. »
Hélène Colau
The Digital Dilemma 2
par Philippe Brelot, administrateur du forum cinematographie.info
dimanche 22 janvier 2012
Voici ma traduction d’un article de Variety daté du 18 janvier 2012 de David S. Cohen sur le rapport Le dilemme numérique 2, établi par le Science & Technology Council de l’Academy of Motion Picture Arts & Sciences.
Le jour ou le festival de Sundance a ouvert ses portes et Eastman Kodak s’est déclaré en faillite, la Motion Picture Academy a jeté un pavé dans la mare tranquille du cinéma numérique.
Préserver les films est un problème permanent pour toute l’industrie du cinéma, mais un nouveau rapport de l’Académie nous prévient que les films tournés ou finis en numérique feront face à une durée de vie si courte qu’ils peuvent même être perdus avant même d’arriver en distribution. Pire, les cinéastes de films indépendants et de documentaires, dont le travail est plus vulnérable à ce risque, semblent inconscients des dangers. Ces sombres conclusions figurent dans la partie 2 du très attendu rapport sur les problèmes de conservation numérique de l’Academy & Technology Council, intitulé : Dilemme numérique. Elles alimenteront probablement les conversations à Park City.
La partie 1 de ce rapport (publié en 2007) concernait les studios, la partie 2, quant à elle s’intéresse aux films indépendants et aux documentaires et conclue que : la technologie qui facilite la fabrication de ces films sous-tend également le manque de garanties de longévité de ces films. Et, tandis que l’Académie constate que, pour ces secteurs de l’industrie cinématographique encore ignorants de la fragilité des fichiers numériques : il importe peu, de toute façon, ils n’ont pas les ressources pour s’attaquer au problème .
L’essentiel est que nous manquons de temps, a déclaré à Variety Milt Shefter, co-auteur du rapport, membre du Conseil Science-Technologie, Le temps des études est passé. Nous devons trouver des solutions, ou nous allons perdre beaucoup.
En bref, le stockage numérique, que ce soit sur les disques durs, DVD ou à l’état mémoire, n’est tout simplement pas à la hauteur de la durée de vie de plus de 100 ans du cinéma. La vie des médias numériques est mesurée en années plutôt qu’en décennies, et les formats de fichiers peuvent devenir obsolètes dans les mois qui suivent leurs fabrications ou utilisations. Comme l’explique le rapport, qui vise les films toujours en recherche de distribution, et non pas uniquement les titres en catalogues : les films indépendants qui essaient de trouver une distribution le font sur une période beaucoup plus longue que les films produits par les grands studios. Cette période de temps dépasse souvent la « durée de vie normale » des travaux numériques qui sont « normalement », rapidement sécurisés par la distribution ; les données numériques peuvent en devenir inaccessibles.
La plupart des cinéastes interrogés et interviewés pour ce rapport ne sont pas conscients de la nature périssable du contenu numérique et du fait que leurs oeuvres risquent d’être exclues de la protection du copyright suivant les lois des 95 ans aux États-Unis.
Beaucoup de films indépendants, dit le rapport, sont en danger de se perdre avant de pouvoir bénéficier pleinement de ces 95 années de protection.
Shefter signale que l’ignorance des cinéastes sur la question est : probablement notre plus grande surprise.
Ils se concentraient sur les avantages d’un workflow numérique, dit-il, mais ne sont pas conscients de ce qui peut arriver à leur Master Numérique. Ils sont « structurés » de manière à faire leurs films, les montrer à un auditoire, et ensuite passer au suivant...
Une autre surprise pour les chercheurs de l’Académie : Les documentaristes non plus n’étaient pas au courant de la vulnérabilité des fichiers numériques. Au contraire, les réalisateurs de documentaires étaient généralement très enthousiastes à l’idée d’accéder facilement aux images grâce à l’ère numérique. Lorsque les enquêteurs de l’Académie ont soulevé l’idée qu’il pourrait y avoir « un trou noir pour les 25-30 dernières années » parce que les fichiers numériques ne sont pas préservés, la réponse était : "on n’avait vraiment pas envisagé cela."
La principale différence entre analogique et numérique est que l’analogique a toujours été : "store-and-ignore (stocké et oublié), déclare Shefter ,alors que le stockage du contenu Digital doit être géré activement.
Une telle gestion active est coûteuse, beaucoup plus coûteuse que de mettre le film dans une cave. Même quand ils prennent de telles mesures, les cinéastes et les producteurs font face à un problème insurmontable : la seule méthode fiable pour l’archivage des images numériques est de les copier en analogique. La meilleure solution d’archivage d’aujourd’hui est le film, idéalement avec une séparation de trois couleurs imprimées sur du noir et blanc. C’est une solution très coûteuse.
L’Académie fait ce qu’elle peut pour aider à résoudre le problème, a déclaré Andy Maltz, directeur du Conseil de Science-Technologie. Une des clés de la préservation est d’avoir des normes de formats de fichier, donc, si vous pouvez récupérer les zéros et des uns, vous savez ce qu’ils signifient et savoir ce qu’ils sont censés ressembler à une image à l’écran. Le projet de l’Académie : « Image Interchange Framework » contribue à créer de telles normes. SMPTE va publier la première d’entre elles cette année.
L’Académie tente de coordonner les efforts d’Hollywood pour travailler avec la Bibliothèque du Congrès et d’autres industries afin de trouver une méthode fiable d’archivage des données numériques. Mais, dit Maltz, Il appartient aux fabricants d’intégrer la durée de vie d’archivage dans leurs produits. Heureusement pour l’industrie du Cinéma et de l’Audiovisuel, ce n’est pas la seule à affronter ce problème, la Banque, la Médecine, l’Énergie et d’autres domaines ont tous besoin de préserver des données numériques pour de nombreuses années, et ils sont tous à la recherche du "Graal" de l’archivage des données numériques.
Le rapport indique qu’à moins que la préservation ne devienne une exigence pour les stratégies de planification, de budgétisation et de marketing, elle restera un problème pour les cinéastes indépendants, les documentaristes et les archivistes. Ces communautés et le patrimoine artistique et culturel de la nation bénéficieraient grandement d’une approche globale coordonnée d’un plan de préservation numérique pour l’avenir.
Le rapport inclut des propositions pour plus de partage d’informations et la collaboration entre les archives et les autres organisations.
Shefter a pris soin de dire que le but Conseil et du rapport n’est pas d’attaquer le numérique, qui offre « des avantages énormes » dans certains domaines. La question est, que, comme nous aimons les avantages de la nouvelle technologie, une chose nous manque, l’accès à long terme garanti... C’est ce que l’analogique nous apportait et nous pensons que le remplacement de cette technologie doit nous en apporter au moins autant...
Si vous voulez télécharger le rapport : The Digital Dilemma 2(inscription préalable)
Source : Philippe Brelot, www.cinematographie.info
L’offre de reprise de Cinéstéro retenue : Eclair Group consolide son offre son
La société Eclair Group a été retenue par le Tribunal de Commerce de Nanterre pour reprendre la branche d’activité de l’enseigne Cinéstéréo logée dans la structure juridique SIS.
Au-delà de son expertise reconnue dans le domaine du report optique, Cinéstéréo propose également des prestations de synchronisation, de repiquage, de numérisation et de restauration son.
Cinéstéréo viendra s’intégrer dans l’offre son du groupe en complément des 15 auditoriums de mixage et d’enregistrement de Saint-Ouen (ex Jackson), Montparnasse (ex Auditel) et Vanves.
La proposition d’Eclair Group concerne l’ensemble des effectifs de Cinéstéréo et la totalité des matériels et des équipements..
Dans un premier temps, l’équipe de Dominique TOUSSAINT et Didier RETAILLEAU poursuivra son activité sur le site de Saint-Cloud.
Selon Christian Lurin, Directeur d’Exploitation du Site d’Epinay-sur-Seine, « le savoir-faire de Cinéstéréo complétera parfaitement nos offres et services dans les domaines de la Post-Production de films neufs et de la valorisation du patrimoine cinématographique et audiovisuel. En améliorant nos capacités de traitement du son, nous pourrons répercuter des gains de temps non négligeables pour nos clients. De plus, la sauvegarde et la restauration des sons constituent un élément clé de la conservation et de l’exploitation des catalogues. Avec la spécificité de son métier, cette équipe va enrichir nos savoir-faire existants ».
Pour Sébastien Arlaud, Directeur Commercial et Marketing d’Eclair Group, « L’arrivée de Cinéstéréo s’inscrit pleinement dans notre volonté d’offrir un service global à nos clients. Avec une offre intégrée image et son sur un seul site, combinant toutes les technologies (photochimiques et numériques), nous offrons un service unique et sans équivalent à tous nos clients pour les sorties en salle et l’exploitation des catalogues. »
Pour Thierry Forsans, Président Directeur Général d’Eclair Group, « A côté des pôles Post-Production, Distribution et Adaptation, le pôle Patrimoine constitue le 4ème pilier de l’offre d’Eclair Group. Nous poursuivons notre ambition de créer un pôle Patrimoine d’excellence et de renommée mondiale. L’acquisition de Cinéstéréo s’inscrit dans la continuité de notre stratégie».
23/1/2012
Posted by GGJ On janvier - 21 - 2012

Le Tribunal de Nanterre a choisi finalement Technicolor (ex Thomson), comme repreneur de trois des entreprises du groupe Quinta avec 70% des effectifs réinsérés, avec l’éventualité d’en inclure une quatrième, mais LTC ne fera pas partie de l’accord.
Le Tribunal de Nanterre a retenu vendredi 20 janvier 2012, l’offre de reprise par Technicolor du groupe n°1 français de postproduction Quinta Industries, dont il était auparavant actionnaire minoritaire à hauteur de 17% contre 83% pour Tarak Ben Ammar. Selon le Figaro Bourse, Technicolor a versé 800.000 € pour la reprise des actifs et prévoit un montant supplémentaire de 3 M€ pour l’ensemble de l’opération. Avec la reprise de Duran la somme totale devrait s’élever à 4,5 M€. L’offre porte sur trois entités : les auditoriums de Joinville, Scanlab et SIS, spécialisées dans le son et le numérique, plus une nouvelle proposition envisagée pour la société Duran, spécialisée dans les effets spéciaux. Technicolor reprendrait alors 70% des effectifs des sociétés soit environ une cinquantaine de salariés.
« Nous sommes fiers d’entrer sur le marché de la postproduction numérique et de la distribution en France, et de mettre nos talents et notre expertise au service de l’industrie française du cinéma. Ces opérations sont parfaitement en ligne avec notre stratégie dans le domaine du Media et Entertainment et vont nous permettre de renforcer encore nos positions de leader mondial », a précisé le directeur général de Technicolor, Frédéric Rose.
Le laboratoire LTC – spécialisé dans les tirages en argentique – ne fait pas partie des modalités, mais selon une source proche du dossier, il serait envisagé que l’une de ses activités à savoir le stock de films appartenant au patrimoine – soit 20.000 bobines – soit repris par Capital Vision, leader français de l’archivage et du stockage audiovisuel. Les 115 salariés de LTC sont licenciés.
La mise en liquidation du groupe Quinta Industries avait menacé la sortie d’une soixantaine de longs métrages, mais l’ensemble des productions est désormais « techniquement sécurisé » selon la FICAM (Fédération des industries techniques du cinéma).